Le syndicat CGT des postiers et services postaux de Paris

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Pour que tombent les dictatures et que s’ouvre l’ère du progrès et de la démocratie

Publié le 25 février 2011   dans   Actualités  

L’Union départementale CGT de Paris s’indigne et condamne avec la plus grande fermeté la répression sanglante dont le peuple libyen est la cible, répression qui est déjà la cause de plusieurs centaines de morts et de blessés signant l’incapacité de ce régime népotique à s’engager sur la voie de la démocratie par une résolution pacifique des problèmes.

Alors que les travailleurs de la production pétrolière, à Nafoura, au sud de la Libye, ont arrêté le travail par solidarité et que des manifestations de soutien au peuple libyen se sont déroulées en Egypte et en Tunisie, la CGT de Paris assure de son appui les femmes et les hommes de ce pays, ainsi que toutes celles et tous ceux qui luttent au prix de leur vie pour la reconnaissance de leur dignité et pour l’avènement d’une nouvelle société.

Elle dénonce la condamnation timorée du gouvernement français qui, depuis le début de la mobilisation de ces peuples pour la démocratie et des changements sociaux, se déshonore par son attitude compatissante envers ces régimes corrompus. Ceux-ci ne satisfont que les intérêts financiers et mercantiles d’une poignée de privilégiés. En témoigne l’affolement des marchés financiers uniquement préoccupés des cours de la bourse, alors que les travailleurs de ces pays s’élèvent contre le chômage, la pauvreté, les inégalités, la corruption et la répression des droits humains fondamentaux.

Si les atteintes aux libertés gravissimes et meurtrières envers le peuple libyen et ses voisins ne peuvent être comparées avec celles que nous connaissons en France, soulignons néanmoins qu’en ce vingt et unième siècle, dans notre propre pays, la mise en place d’une société de plus en plus « surveillée » s’accélère conjointement avec la régression sociale et la multiplication des entraves au droit syndical et d’expression.
La lutte pour la démocratie et le progrès social doit s’écrire par tous les citoyens du monde. Les libertés syndicales sont indissociables de cette démocratie.

L’Union départementale CGT de Paris condamne la répression dont sont victimes les journalistes, répression anéantissant la liberté de la presse.

Elle s’associe à l’appel de la Confédération syndicale internationale et appelle à son tour chacun de ses syndicats et de ses syndiqués à s’inscrire dans ce combat, à exprimer sa solidarité avec les peuples victimes de l’oppression et à exiger un engagement clair de la France et de toute la communauté internationale contre les dictatures et les tueries dont elles sont les auteurs.

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