Le syndicat CGT des postiers et services postaux de Paris

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Vente des quartiers : refusons l’arbitraire !

Publié le 13 juillet 2012   dans   Actualités  

Les dirigeants de La Poste s’étonnent et s’agacent du front de refus que les organisations syndicales leur ont opposé lors de la plénière du 2 juillet. Lorsque le dialogue social se résume à tenir des réunions pour tenir des réunions et s’en féliciter, il ne faut pas s’étonner que les organisations syndicales, la CGT en première, refusent d’être les complices de la détérioration des conditions de travail. Le projet de modification de l’attribution de la vente des quartiers, à notre désagrément, s’inscrit totalement dans cette dernière perspective.

Avant d’entamer une révision du BRH, en créant une simple note,
sur la vente des quartiers, La Poste, au courrier, aurait du comme la
CGT le demande depuis plusieurs années :

1/ répondre favorablement à l’ouverture de négociations sur les
normes et cadences.

2/ réfléchir à une réelle politique salariale et reconnaissance
professionnelle.

3/ stopper sa politique de destruction d’emplois

La CGT, 1ère organisation syndicale au courrier, représente le
personnel à la hauteur de 31.48 %. Cette représentation est le reflet
de la confiance accordée à notre organisation pour son activité sur
le terrain, auprès du personnel. Cela nous permet de faire le
constat, de façon crédible, sans appel, de la dégradation des
conditions de travail, particulièrement à la distribution. Soyons
clair, ce n’est pas en modifiant les règles d’attribution des
tournées, tel que La Poste le propose, que la situation changera.
Bien au contraire !
La CGT a lu une déclaration préalable lors de la plénière sur
laquelle sont portées les revendications du personnel. Les autres
O.S. ont aussi eu des propos liminaires, ce qui a permis de mettre
en lumière une appréciation commune du dossier et des positions
convergentes.
- La Poste veut démanteler le BRH dans le seul but de faire
disparaître, à terme ou immédiatement, la notion de titulaire de
quartiers lettres, colis, remises et collectes…
- Le refus de l’appréciation pour remplacer l’examen de tri ou son
substitutif
- La volonté d’avoir plus de temps pour négocier sur le dossier
- Aucune sanction contre les agents appréciés « A.

La Poste nous a répondu qu’elle n’avait pas l’intention de
supprimer la Vente des quartiers. Ah ? Comment croire en sa
loyauté ? Elle qui s’était engagée à suspendre les réorganisations le
temps du « Grand Dialogue » et qui les continue en les rebaptisant
« expérimentations. Le personnel peut-il faire confiance a un
employeur qui se parjure ainsi ? Dans l’hypothèse où La Poste
maintiendrait à terme la vente des quartiers, cela ne rend pas, pour
autant, son projet plus acceptable. Il y avait unanimité syndicale
sur ce dernier point.
La Poste veut que les Directeurs deviennent les « maîtres » des
établissements dont ils ont la responsabilité. Dans ce cadre,
l’appréciation deviendrait la pierre angulaire de la vie au travail à
la distribution. Pour la CGT, c’est l’institutionnalisation de
l’arbitraire au détriment de la qualification professionnelle et des
règles collectives.
La Poste dans sa volonté de passer en force « aurait voulu » une
plénière conclusive le 12 juillet, une proposition inacceptable pour
la CGT. Les revendications du personnel doivent être satisfaites
avant de projeter une modification du BRH via une note. La CGT
appelle le personnel à s’opposer à tout recul concernant la vente
des quartiers.
Exigeons des emplois en suffisance et des garanties et règles collectives de hauts niveaux.

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